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Le crash taste week-end de François !

François Cau, journaliste et critique pour So Film, se fait une manucure dans cpasducinema. Aussi cocasse que Kev Adams, coquin comme Linda Lovelace et trognon comme un Ewok, il nous  livre chaque week-end son Crash Taste de films. Qui reveut un chamallow  à la guimauve ?

La Isla Minima de Alberto Rodriguez
C'était l'été, t'en souvient-il ? Tout le monde vomissait sur la saison 2 de True Detective à gorge déployée. Les âmes en peine eurent besoin de leur fix de noirceur policière dans un contexte mortifère. Comme la méthadone pour l'héroïnomane, La Isla Minima se révélât très loin d'être suffisant sur la longueur, tout juste assez pour tromper le cerveau et le cœur le temps du sevrage.

The Green Inferno de Eli Roth
Pour se rendre compte à quel point le cinéma de genre va mal, il faut inventer une machine à remonter le temps, revenir en 2002, aller n'importe quel festival consacré au cinéma fantastique, prendre un air possédé, hurler à la cantonade que le réalisateur de Cabin Fever sera l'un des derniers debout dans 13 ans, et compter les morts par suicide.

No Escape de John Erick Dowdle
Et l'Oscar 2015 du jeter d'enfants d'un toit à l'autre revient sans aucune espèce de contestation à Owen Wilson pour son très joli doublé.

Ex Machina de Alex Garland
Si je n'avais jamais vu de film de science-fiction sur l'intelligence artificielle, que je n'étais pas déjà au fait du potentiel extraordinaire de cette grosse coquine d'Oscar Isaac, ou même si je tolérais un peu mieux les huis-clos, j'aurais sans doute trouvé ces déambulations corridoresques en chalet un chouïa plus intéressantes.

Hitman : agent 47 de Aleksander Bach
J'ai vu ce film en six fois, avant de me rendre compte que je l'avais déjà vu.

We are your friends de Max Joseph
En toute vraisemblance, voilà ce que donne un film sur l'EDM par quelqu'un qui est allé sur Wikipedia tout de suite après la première rave sponsorisée de sa vie sur une plage californienne. La drogue, ça fait tout voir en couleurs, mais des fois ça rend triste, puis ça peut tuer si on n'y fait pas gaffe (ou qu'on est complètement con). Les Djs reconnus, ils sont trop VIP, leurs meufs sont trop bonnes, mais ils se trainent passés 40 berges un spleen existientialiste pas joli-joli noyé dans l'alcool. Et la musique ? Bah c'est trop puissant TMTC. Je l'avais déjà évoqué dans le bilan de l'année 2015, mais il faut insister, c'est important : la scène de mix finale rejoint la nage nocturne de Jem & the Holograms sur le podium des scènes élégiaques tournant au malaise de compétition.

 

Tag(s) : #crash taste

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